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Émile VERHAEREN Albert SAMAIN Alfred de MUSSET Alphonse de LAMARTINE André CHÉNIER Arthur RIMBAUD AUTEUR ANONYME Cécile SAUVAGE Charles-Marie LECONTE DE LISLE Charles BAUDELAIRE Charles CROS Charles d'ORLEANS Charles GUÉRIN Charles VAN LERBERGHE Clément MAROT Emile NELLIGAN Etienne de LA BOETIE François COPPÉE François de MALHERBE Gérard de NERVAL Georges RODENBACH Jean-Antoine de BAÏF Jean de LA FONTAINE Jean MORÉAS Joachim DU BELLAY José-Maria de HEREDIA Jules LAFORGUE Louis-Honoré FRÉCHETTE Marceline DESBORDES-VALMORE Maurice ROLLINAT Odilon-Jean PÉRIER Paul-Jean TOULET Paul SCARRON Paul VERLAINE Pernette du GUILLET Philippe DESPORTES Pierre de RONSARD Rainer Maria RILKE René-François SULLY PRUDHOMME Stéphane MALLARME Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ Théodore de BANVILLE Théophile GAUTIER Tristan CORBIERE Victor HUGOCommentaires récents
- Cochonfucius dans Isaac HABERT (1560-1615) : A la merci des vents, des flots, et de l’orage
- Cochonfucius dans Stéphane MALLARME (1842-1898) : L’azur
- Cochonfucius dans Arthur RIMBAUD (1854-1891) : Roman
- Cochonfucius dans Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Nous n’irons plus au bois
- Cochonfucius dans Raymond RADIGUET (1903-1923) : Bouquet de flammes…
Archives par mot-clef : Charles GUÉRIN
Charles GUÉRIN (1873-1907) : Pour couronner la blonde enfant aux yeux d’azur
Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur, De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle, Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur, Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle. Quand le ciel … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Ô jeunesse, fervent et clair foyer d’amour
Ô jeunesse, fervent et clair foyer d'amour, Tu fais au ciel l'aveu sonore de ta joie, Et ta flamme, luttant d'éclat avec le jour, Aux quatre vents, pareille à la Chimère, ondoie ! Mais tu n'as pas plus tôt brillé … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Encore un peu ta bouche en pleurs…
Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu Tes mains contre mon coeur et ta voix triste et basse ; Demeure ainsi longtemps, délicieuse et lasse, Auprès de moi, ma pauvre enfant, ce soir d'adieu. Les formes du … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Je vais sur la pelouse humide de rosée
Je vais sur la pelouse humide de rosée, D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée De tendresse, de joie indicible et d'amour. Le jour descend en moi comme un baiser, le jour Me pénètre et m'enlève à la terre. … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Un soir, au temps du sombre équinoxe d’automne
Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne Où la mer forcenée et redoublant d'assauts Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne, Nous étions dans un lieu qui domine les eaux. Heure trouble, entre l'ombre et … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : L’amour nous fait trembler comme un jeune feuillage
L'amour nous fait trembler comme un jeune feuillage, Car chacun de nous deux a peur du même instant." Mon bien-aimé, dis-tu très bas, je t'aime tant… Laisse… Ferme les yeux… Ne parle pas… Sois sage… Je te devine proche au … Continuer la lecture
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire
Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire, Dans les champs où la nuit traîne son manteau bleu J'irai, respirant l'air que l'herbe en fleur embaume, Triste et pressant le pas comme ceux qui vont seuls ; Je verrai les hameaux … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : J’écris ; entre mon rêve et toi la lampe chante
J'écris ; entre mon rêve et toi la lampe chante. Nous écoutons, muets encor de volupté, Voleter un phalène aveugle dans la chambre. Ton visage pensif est rose de clarté. Tu caresses les doigts que je te laisse et songes … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Mélodie païenne
Venez ce soir, m'amie, à la vesprée ; Pendant qu'au bourg on danse la bourrée, Vous passerez par la porte du clos, Et je vous attendrai sous les bouleaux, Près de la source au soleil empourprée. Dans la forêt de … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Avant que mon désir douloureux soit comblé
Avant que mon désir douloureux soit comblé D'un amour qui l'apaise enfin ou dont je meure, Entendrai-je souvent encor la mer du blé Bruire aux alentours de ma chère demeure ? Trop de fois, taciturne et sombre, et regardant Mes … Continuer la lecture
Publié dans > G, Poètes classiques
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