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- Cochonfucius dans Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles
- Cochonfucius dans Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte
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Archives par mot-clef : Jean-Antoine de BAÏF
Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Un jour, quand de lyver l’ennuieuse froidure
Un jour, quand de l'yver l'ennuieuse froidureS'atiedist, faisant place au printems gracieux, Lorsque tout rit aux champs, et que les prez joyeuxPeingnent de belles fleurs leur riante verdure ; Près du Clain tortueux, sous une roche obscure, Un doux somme … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Ô ma belle rebelle
Ô ma belle rebelle,Las, que tu m'es cruelle ! Ou quand d'un doux souris,Larron de mes espris,Ou quand d'une parolle Mignardetement molle, Ou quand d'un regard d'yeuxFierement gracieux, Ou quand d'un petit geste Tout divin, tout celeste, En amoureuse ardeur … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Psaume VI
Sire, en ton courroux ne me viens convaincre du forfait :Non ne me viens châtier en ta bouillante fureur. Miséricorde de moi, Seigneur, car faible je languis.Ô, guéris moi, Seigneur : j'ai tous mes os étonnés. Même mon âme se … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Babillarde, qui toujours viens
Babillarde, qui toujours viens Le sommeil et songe troublerQui me fait heureux et content, Babillarde aronde, tais-toi. Babillarde aronde, veux-tu Que de mes gluaux affutés Je te fasse choir de ton nid ? Babillarde aronde, tais-toi. Babillarde aronde, veux-tuQue coupant … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Après les vents, après le triste orage
Après les vents, après le triste orage,Après l'yver, qui de ravines d'eauxAvoit noyé des boeufs le labourage, Voicy venir les ventelets nouveaux Du beau printemps : desja dedans leur rive Se vont serrer les éclarcis ruisseaux. Mon Dieu, pour moy … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Mets-moi dessus la mer d’où le soleil se lève
Mets-moi dessus la mer d'où le soleil se lève, Ou près du bord de l'onde où sa flamme s'éteint ; Mets-moi au pays froid, où sa chaleur n'atteint,Ou sur les sablons cuits que son chaud rayon grève ; Mets-moi en … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Depuis qu’Amour ma poitrine recuit
Depuis qu'Amour ma poitrine recuit, Bouillante au feu de sa plus chaude braiseDe mille ennuis en immortel malaise,Dont maint souci dans moy l'un l'autre suit : J'oubli tout bien pour un bien qui me fuit, Par un plaisir dont la … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Ô doux plaisir plein de doux pensement
Ô doux plaisir plein de doux pensement, Quand la douceur de la douce meslée, Etreint et joint, l'ame en l'ame mellée, Le corps au corps accouplé doucement. Ô douce mort ! ô doux trepassement ! Mon ame alors de grand'joye … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : La Rose
Durant cette saison belleDu renouveau gracieux,Lorsque tout se renouvelle Plein d'amour delicieux, Ny par la peinte prérie, Ny sus la haye fleurie, Ny dans le plus beau jardin, Je ne voy fleur si exquiseQue plus qu'elle je ne priseLa rose … Continuer la lecture
Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) : Depuis le jour que mon ame fut prise
Depuis le jour que mon ame fut prise Par tes doux feuz traitrement gratieux, Un seul doux trait jusqu'ici de tes yeux N'avoyt ta grace a mon ardeur promise : Elle aujourdhuy, par longue usance aprise De se nourrir en … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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