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- Cochonfucius dans Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles
- Cochonfucius dans Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte
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Archives par mot-clef : Théodore de BANVILLE
Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Préface
Élite du monde élégant, Qui fuis le boulevard de Gand, O troupe élue, Pour nous suivre sur ce tréteau Où plane l'esprit de Wateau, Je te salue ! Te voilà ! Nous pouvons encor Te dévider tout le fil d'or … Continuer la lecture
Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Le vin de l’Amour
Accablé de soif, l'AmourSe plaignait, pâle de rage,A tous les bois d'alentour.Alors il vit, sous l'ombrage,Des enfants à l'oeil d'azurLui présenter un lait purEt les noirs raisins des treilles.Mais il leur dit : Laissez-moi,Vous qui jouez sans effroi,Enfants aux lèvres … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : La forêt
Enfuyons-nous, mes amis ! se peut-ilQu'à ces bourgeois le destin nous condamne ?Allons revoir, dans le rêve subtilOù son amant se fait gratter le crâne,Titania baisant la tête d'âne.Partons, avec nos appâts d'oiseleurs !Cherchons les doux sommeils ensorceleurs ;Allons au … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Promenade galante
À Edmond Morin. Dans le parc au noble dessinOù s'égarent les CidalisesParmi les fontaines surprisesDans le marbre du clair bassin, Iris, que suit un jeune essaim,Philis, Églé, nymphes éprises,Avec leurs plumes indécises,En manteau court, montrant leur sein, Lycaste, Myrtil et … Continuer la lecture
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Viens. Sur tes cheveux noirs…
Viens. Sur tes cheveux noirs jette un chapeau de paille.Avant l'heure du bruit, l'heure où chacun travaille,Allons voir le matin se lever sur les montsEt cueillir par les prés les fleurs que nous aimons.Sur les bords de la source aux … Continuer la lecture
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Les torts du cygne
Comme le Cygne allait nageantSur le lac au miroir d'argent,Plein de fraîcheur et de silence,Les Corbeaux noirs, d'un ton guerrier,Se mirent à l'injurierEn volant avec turbulence. Va te cacher, vilain oiseau !S'écriaient-ils. Ce damoiseauEst vêtu de lys et d'ivoire !Il … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Il est dans l’île lointaine
Il est dans l'île lointaineOù dort la péri,Sur le bord d'une fontaine,Un rosier fleuri Qui s'orne toute l'annéeDes plus belles fleurs.Il est une coupe ornéeDe mille couleurs, Dont le sein de marbre voileLes flots d'un doux vin.Il est une blanche … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Vous en qui je salue une nouvelle aurore…
Vous en qui je salue une nouvelle aurore,Vous tous qui m'aimerez,Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore, Ô bataillons sacrés ! Et vous, poëtes, pleins comme moi de tendresse,Qui relirez mes versSur l'herbe, en regardant votre jeune maîtresseEt … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : A Adolphe Gaïffe
Jeune homme sans mélancolie, Blond comme un soleil d'Italie, Garde bien ta belle folie. C'est la sagesse ! Aimer le vin, La beauté, le printemps divin, Cela suffit. Le reste est vain. Souris, même au destin sévère :Et, quand revient … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Hérodiade
Ses yeux sont transparents comme l'eau du Jourdain.Elle a de lourds colliers et des pendants d'oreilles ;Elle est plus douce à voir que le raisin des treilles,Et la rose des bois a peur de son dédain. Elle rit et folâtre … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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