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Archives de catégorie : > D
Théodore Agrippa d’AUBIGNÉ (1552-1630) : Sus! que mon âme donc aille servir son âme
Sus ! que mon âme donc aille servir son âmeEt que ce corps ne soit inutile à sa dame !Premièrement je prie à mains jointes les dieuxÉmus de mon ardeur, qu'ils fassent de mes yeuxDeux brillants diamants sur qui la … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec Sus! que mon âme donc aille servir son âme, Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ
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Charles d’ORLEANS (1394-1465) : Pourquoy m’as tu vendu, Jeunesse
Pourquoy m'as tu vendu, Jeunesse, A grant marchié, comme pour rien, Es mains de ma dame Viellesse Qui ne me fait gueres de bien ? A elle peu tenu me tien, Mais il convient que je l'endure, Puis que c'est … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec Charles d'ORLEANS, Pourquoy m'as tu vendu, Jeunesse
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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) : Un billet de femme
Puisque c'est toi qui veux nouer encoreNotre lien,Puisque c'est toi dont le regret m'implore,Ecoute bien : Les longs serments, rêves trempés de charmes,Ecrits et lus,Comme Dieu veut qu'ils soient payés de larmes,N'en écris plus ! Puisque la plaine après l'ombre … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec Marceline DESBORDES-VALMORE, Un billet de femme
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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) : Simple histoire
Tu m'as connue au temps des roses,Quand les colombes sont écloses ;Tes yeux alors pleins de soleilOnt brillé sur mon teint vermeil.Souriant à ma destinée,Par ta douce force entraînée,Je ne t'aimai pas à demi,Mon jeune ami, mon seul ami ! … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Alfred de MUSSET (1810-1857) : Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille
Fut-il jamais douceur de coeur pareilleÀ voir Manon dans mes bras sommeiller ?Son front coquet parfume l'oreiller ;Dans son beau sein j'entends son coeur qui veille.Un songe passe, et s'en vient l'égayer. Ainsi s'endort une fleur d'églantier,Dans son calice enfermant … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Pontus de TYARD (1521-1605) : Ô calme nuit, qui doucement composes
Ô calme nuit, qui doucement composes En ma faveur l'ombre mieux animée, Qu'onque Morphée en sa salle enfumée Peignit du rien de ses métamorphoses ! Combien heureux les oeillets et les roses Ceignaient le bras de mon âme épâmée, Affriandant … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec Ô calme nuit, qui doucement composes, Pontus de TYARD
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Théophile de VIAU (1590-1626) : La frayeur de la mort ébranle le plus ferme
Stances La frayeur de la mort ébranle le plus ferme :Il est bien malaisé,Que dans le désespoir, et proche de son terme L'esprit soit apaisé. L'âme la plus robuste, et la mieux préparée Aux accidents du sort,Voyant auprès de soi … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec La frayeur de la mort ébranle le plus ferme, Théophile de VIAU
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François de MALHERBE (1555-1628) : C’est assez, mes désirs, …
C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser,Trop peu discrètement vous ait fait adresserAu plus haut objet de la terre ;Quittez cette poursuite, et vous ressouvenezQu'on ne voit jamais le tonnerrePardonner au dessein que vous entreprenez. Quelque flatteur espoir qui vous … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec C'est assez, mes désirs, ..., François de MALHERBE
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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) : Le Trésor et les deux Hommes
Un Homme n'ayant plus ni crédit, ni ressource,Et logeant le Diable en sa bourse,C'est-à-dire, n'y logeant rien,S'imagina qu'il ferait bienDe se pendre, et finir lui-même sa misère,Puisque aussi bien sans lui la faim le viendrait faire,Genre de mort qui ne … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) : La Chauve-souris et les deux Belettes
Une Chauve-Souris donna tête baisséeDans un nid de Belette ; et sitôt qu'elle y fut,L'autre, envers les souris de longtemps courroucée,Pour la dévorer accourut."Quoi ? vous osez, dit-elle, à mes yeux vous produire,Après que votre race a tâché de me … Continuer la lecture
Publié dans > D, Poètes classiques
Marqué avec Jean de LA FONTAINE, La Chauve-souris et les deux Belettes
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