Archives de catégorie :    > J

Etienne JODELLE (1532-1573) : Quel tourment, quelle ardeur, quelle horreur, quel orage

Quel tourment, quelle ardeur, quelle horreur, quel orageAfflige, brûle, étonne et saccage mes sens ?Ah ! c'est pour ne pouvoir en l'ardeur que je sens Adorer ma déesse. Est-il plus grande rage ? Servir, parler et voir, dévot lui rendre … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : A sa Muse

Tu sçais, o vaine Muse, o Muse solitaire Maintenant avec moy, que ton chant qui n'a rien De vulgaire, ne plaist non plus qu'un chant vulgaire. Tu sçais que plus je suis prodigue de ton bienPour enrichir des grans l'ingrate … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) : Algérie – Biskra

A Henry de Bruchard. Sous les terrasses du Royal défilent les goums Qui doivent prendre part à la fantasia : Sur son fier cheval qu'agace le bruit des zornas,On admire la prestance du Caïd de Touggourth… Au petit café maure … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : Mesme effect qu’ont les vents enclos dessous la terre

Mesme effect qu'ont les vents enclos dessous la terre Qui d'un coup ennemy causent le tremblement Dont on voit renverser jusques au fondement Tant de belles citez, vray presage de guerre : Ou qu'ont dessous l'effroy d'un horrible tonnerre Le … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : Quand ton nom je veux faire aux effets rencontrer

Quand ton nom je veux faire aux effets rencontrer De la soeur de Phébus, qui chaste, et chasseresse Est tant au ciel qu'en terre, et aux enfers Déesse, Elle fort dissemblable à toi se vient montrer. Diane les chiens mène, … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : En quelle nuit, de ma lance d’ivoire

En quelle nuit, de ma lance d'ivoire,Au mousse bout d'un corail rougissant,Pourrai-je ouvrir ce boutin languissant,En la saison de sa plus grande gloire ? Quand verserai-je, au bout de ma victoire,Dedans sa fleur le cristal blanchissant,Donnant couleur à son teint … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Amadis JAMYN (1538-1592) : Stances de l’impossible

L'été sera l'hiver et le printemps l'automne,L'air deviendra pesant, le plomb sera léger : On verra les poissons dedans l'air voyagerEt de muets qu'ils sont avoir la voix fort bonne. L'eau deviendra le feu, le feu deviendra l'eauPlutôt que je … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : J’aime le verd laurier, dont l’hyver ny la glace

J'aime le verd laurier, dont l'hyver ny la glace N'effacent la verdeur en tout victorieuse, Monstrant l'eternité à jamais bien heureuse Que le temps, ny la mort ne change ny efface. J'aime du hous aussi la toujours verte face, Les … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : Combien de fois mes vers ont-ils doré

Combien de fois mes vers ont-ils doréCes cheveux noirs dignes d'une Meduse ? Combien de fois ce teint noir qui m'amuse,Ay-je de lis et roses coloré ? Combien ce front de rides labouré Ay-je applani ? et quel a fait … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Etienne JODELLE (1532-1573) : En tous maux que peut faire un amoureux orage

En tous maux que peut faire un amoureux orage Pleuvoir dessus ma tête, il me plaît d'assurerEt séréner mon front, et sans deuil mesurer De l'âme l'allégresse à celle du visage. Ta fille tendrelette admirable en cet âge Où elle … Continuer la lecture

Publié dans    > J, Poètes classiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire