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- Cochonfucius dans Raymond RADIGUET (1903-1923) : Bouquet de flammes…
- Cochonfucius dans Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles
- Cochonfucius dans Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte
- Cochonfucius dans Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) : Sûryâ
- Cochonfucius dans Emile NELLIGAN (1879-1941) : Clavier d’antan
Archives de catégorie : > P
Etienne PASQUIER (1529-1615) : Celui vraiment savait bien la manière …
Celui vraiment savait bien la manièreComme il allait de l'un à l'autre état,Quand, comparant l'avocat au soldat,Les fit loger dessous même bannière.L'un va bravant d'une lance guerrière,L'autre, bragard, de sa langue s'ébat,Tous deux vaillants, l'un de ces deux combatEn un … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Celui vraiment savait bien la manière ..., Etienne PASQUIER
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Manque d’illusions
I Muse, rappelle-toi l'enfant aux genoux maigres que nous vîmes, gonflés de rancune et d'amour, prendre nonchalamment le chemin du retour sous mille arbres blessés de ses rires allègres ; sans trop y réfléchir aux gloires de ce corps le … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Manque d'illusions, Odilon-Jean PÉRIER
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Comme parle et se tait une fille des hommes
Comme parle et se tait une fille des hommes Comme de grands secrets sont formés par son corps Quel étrange plaisir, à cette heure où nous sommes Aussi libres de tout que les esprits des morts, Aussi légers, abandonnés, sûrs … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Comme parle et se tait une fille des hommes, Odilon-Jean PÉRIER
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Le corps fermé comme une jeune rose
Le corps fermé comme une jeune rose Celle qu'Amour ne désunissait pas Qui disposait pour nous entre les choses L'oeuvre excellente et pure de ses pas Dont les cheveux donnaient le goût de vivre Et dont les mains faisaient le … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) : A ceux qui blâment les mathématiques
Tant plus je vois que vous blâmezSa noble discipline,Plus à l'aimer vous enflammezMa volonté encline. Car ce qui a moins de suivants,D'autant plus il est rare,Et est la chose entre vivantsDont on est plus avare. Il n'est pas en votre … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec A ceux qui blâment les mathématiques, Jacques PELLETIER DU MANS
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Etienne PASQUIER (1529-1615) : Je ne nourris dans moi qu’une humeur noire …
Je ne nourris dans moi qu'une humeur noireChagrin, fâcheux, mélancolic, hagard, Grogneux, dépit, présomptueux, langard,Je fais l'amour au bon vin et au boire.De mon esprit toutefois je fais gloire,Pour le penser être frisque et gaillard,Et ne tenir nullement du vieillard,Mais … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Récréation
Muse des champs je vous rejoins. Ouvrez votre aile, mon amie, nous allons conquérir la pluie et mille foudres dans les foins. Ce minuit pâle, je l'accueille, où le peuplier des jardins hésite, se plie, et soudain, pêche la lune … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Odilon-Jean PÉRIER, Récréation
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Pour veiller ce soir d’hiver
A Eric de Haulleville Pour veiller ce soir d'hiver Verse le thé, plus amer Et violent que le fer, Où est le plaisir des sages. Tu te penches sur ce thé Tu y cherches la santé Les vertus, la vérité … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) : Que m’importe de vivre heureux, silencieux
A Marcel Arland Que m'importe de vivre heureux, silencieux, Un nuage doré pour maison, pour patrie. Je caresse au hasard le corps de mon amie, Aussi lointaine, hélas ! et fausse qu'elle veut. Qui êtes-vous enfin ? qui parle ? … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Odilon-Jean PÉRIER, Que m'importe de vivre heureux, silencieux
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Marcel PROUST (1871-1922) : Je contemple souvent le ciel de ma mémoire
Le temps efface tout comme effacent les vagues Les travaux des enfants sur le sable aplani Nous oublierons ces mots si précis et si vagues Derrière qui chacun nous sentions l'infini. Le temps efface tout il n'éteint pas les yeuxQu'ils … Continuer la lecture
Publié dans > P, Poètes classiques
Marqué avec Je contemple souvent le ciel de ma mémoire, Marcel PROUST
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