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Émile VERHAEREN Albert SAMAIN Alfred de MUSSET Alphonse de LAMARTINE André CHÉNIER Arthur RIMBAUD AUTEUR ANONYME Cécile SAUVAGE Charles-Marie LECONTE DE LISLE Charles BAUDELAIRE Charles CROS Charles d'ORLEANS Charles GUÉRIN Charles VAN LERBERGHE Clément MAROT Emile NELLIGAN Etienne de LA BOETIE François COPPÉE François de MALHERBE Gérard de NERVAL Georges RODENBACH Jean-Antoine de BAÏF Jean de LA FONTAINE Jean MORÉAS Joachim DU BELLAY José-Maria de HEREDIA Jules LAFORGUE Louis-Honoré FRÉCHETTE Marceline DESBORDES-VALMORE Maurice ROLLINAT Odilon-Jean PÉRIER Paul-Jean TOULET Paul SCARRON Paul VERLAINE Pernette du GUILLET Philippe DESPORTES Pierre de RONSARD Rainer Maria RILKE René-François SULLY PRUDHOMME Stéphane MALLARME Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ Théodore de BANVILLE Théophile GAUTIER Tristan CORBIERE Victor HUGOLetzte Kommentare
- Cochonfucius bei Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles
- Cochonfucius bei Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte
- Cochonfucius bei Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) : Sûryâ
- Cochonfucius bei Emile NELLIGAN (1879-1941) : Clavier d’antan
- Cochonfucius bei Paul-Jean TOULET (1867-1920) : Tel variait au jour changeant
Tag Archives: Albert SAMAIN
Albert SAMAIN (1858-1900) : Soir d’empire
Parfois la mort passant devant lauberge infâmeCogne ; et la peur gargouille au ventre des laquais…Les grands vaisseaux dorgueil pourrissent près des quais.Et nous nattendons plus le Dieu né dune femme. Orphelins du passé, nous avons tous dans lâme,Désertes au … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Mon enfance captive …
Mon enfance captive a vécu dans des pierres,Dans la ville où sans fin, vomissant le charbon,Lusine en feu dévore un peuple moribond.Et pour voir des jardins je fermais les paupières… Jai grandi ; jai rêvé dorient, de lumières,De rivages de … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Symphonie héroïque
Nous sommes les Puissants – soldat, rhapsode ou mage,Nous naissons pour lorgueil de voir, dompteurs altiers,Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;Et cest nous qui forgeons, surhumains ouvriers,Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image. Nous … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Ville morte
Vague, perdue au fond des sables monotones,La ville d'autrefois, sans tours et sans remparts, Dort le sommeil dernier des vieilles Babylones,Sous le suaire blanc de ses marbres épars. Jadis elle régnait ; sur ses murailles fortesLa Victoire étendait ses deux … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Les sirènes
Les Sirènes chantaient… Là-bas, vers les îlots, Une harpe d'amour soupirait, infinie ; Les flots voluptueux ruisselaient d'harmonieEt des larmes montaient aux yeux des matelots. Les Sirènes chantaient… Là-bas, vers les rochers,Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;Et le … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Extrême-Orient
I Le fleuve au vent du soir fait chanter ses roseaux.Seul je m'en suis allé. – J'ai dénoué l'amarre, Puis je me suis couché dans ma jonque bizarre,Sans bruit, de peur de faire envoler les oiseaux. Et nous sommes partis, … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Chanson violette
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleur D'améthyste. Tes yeux ne me voyaient point ; Ils étaient enfuis loin, loin De la terre ; Et je sentais, … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Il est d’étranges soirs …
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Je rêve de vers doux …
Je rêve de vers doux et d'intimes ramages, De vers à frôler l'âme ainsi que des plumages, De vers blonds où le sens fluide se délie Comme sous l'eau la chevelure d'Ophélie, De vers silencieux, et sans rythme et sans … Continue reading
Albert SAMAIN (1858-1900) : Comme une grande fleur …
Comme une grande fleur trop lourde qui défaille,Parfois, toute en mes bras, tu renverses ta tailleEt plonges dans mes yeux tes beaux yeux verts ardents,Avec un long sourire où miroitent tes dents…Je tenlace ; jai comme un peu de lâpre … Continue reading