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- Cochonfucius en Isaac HABERT (1560-1615) : A la merci des vents, des flots, et de l’orage
- Cochonfucius en Stéphane MALLARME (1842-1898) : L’azur
- Cochonfucius en Arthur RIMBAUD (1854-1891) : Roman
- Cochonfucius en Théodore de BANVILLE (1823-1891) : Nous n’irons plus au bois
- Cochonfucius en Raymond RADIGUET (1903-1923) : Bouquet de flammes…
Category Archives: > N
Emile NELLIGAN (1879-1941) : La passante
Hier, j'ai vu passer, comme une ombre qu'on plaint,En un grand parc obscur, une femme voilée :Funèbre et singulière, elle s'en est allée,Recélant sa fierté sous son masque opalin. Et rien que d'un regard, par ce soir cristallin,J'eus deviné bientôt … Continue reading
Germain NOUVEAU (1851-1920) : Au musée des antiques
Elle veille en sa chaise étroite ; Quelque roi d'Egypte a sculpté Dans l'extase et la gravité Le corps droit et la tête droite. Moitié coiffe et moitié bandeau, Fond pur à des lignes vermeilles, Un pan tourne autour des … Continue reading
Emile NELLIGAN (1879-1941) : Rêve d’une nuit d’hôpital
Cécile était en blanc, comme aux tableaux illustresOù la Sainte se voit, un nimbe autour du chef.Ils étaient au fauteuil Dieu, Marie et Joseph ;Et j'entendis cela debout près des balustres. Soudain au flamboiement mystique des grands lustres,Eclata l'harmonie étrange, … Continue reading
Germain NOUVEAU (1851-1920) : Dans les temps que je vois
Alors, si l'homme est juste et si le monde est sage, Offrant tout à Jésus, sa joie et ses douleurs, Ceux-là, dont le poète apporte un doux message, Viendront comme un bel arbre épanouit ses fleurs. Alors, si l'Homme est … Continue reading
Emile NELLIGAN (1879-1941) : Devant deux portraits de ma mère
Ma mère, que je l'aime en ce portrait ancien,Peint aux jours glorieux qu'elle était jeune fille,Le front couleur de lys et le regard qui brilleComme un éblouissant miroir vénitien ! Ma mère que voici n'est plus du tout la même … Continue reading
Posted in > N, Poètes classiques
Tagged Devant deux portraits de ma mère, Emile NELLIGAN
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Emile NELLIGAN (1879-1941) : Je sais là-bas une vierge rose
Je sais là-bas une vierge roseFleur du Danube aux grands yeux douxO si belle qu'un bouton de roseDans la contrée en est jaloux.Elle a fleuri par quelque soir pur,En une magique harmonieAvec son grand ciel de pâle azur :C'est l'orgueil … Continue reading
Posted in > N, Poètes classiques
Tagged Emile NELLIGAN, Je sais là-bas une vierge rose
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Emile NELLIGAN (1879-1941) : Le voyageur – (A mon père)
Las d'avoir visité mondes, continents, villes,Et vu de tout pays, ciel, palais, monuments,Le voyageur enfin revient vers les charmillesEt les vallons rieurs qu'aimaient ses premiers ans. Alors sur les vieux bancs au sein des soirs tranquilles,Sous les chênes vieillis, quelques … Continue reading
Emile NELLIGAN (1879-1941) : Frisson d’hiver
Les becs de gaz sont presque clos : Chauffe mon coeur dont les sanglots S'épanchent dans ton coeur par flots, Gretchen ! Comme il te dit de mornes choses, Ce clavecin de mes névroses, Rythmant le deuil hâtif des roses, … Continue reading
Emile NELLIGAN (1879-1941) : Premier remords
Au temps où je portais des habits de velours,Eparses sur mon col roulaient mes boucles brunes.J'avais de grands yeux purs comme le clair des lunes ;Dès l'aube je partais, sac au dos, les pas lourds. Mais en route aussitôt je … Continue reading
Germain NOUVEAU (1851-1920) : Mors et vita
Souvenez-vous des humbles cimetières Que voile aux villages voisins Le pli d'un coteau pâle où pendent les raisins,Qu'éveille, au point du jour, l'air du casseur de pierres.Seuls, les vieux fossoyeurs ont d'eux quelque souci. Et c'est à peine si -Comme … Continue reading