Tag Archives: Alfred de MUSSET

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Le Rhin

Ô Rhin, sais-tu pourquoi les amants insensés, Abandonnant leur âme aux tendres rêveries, Par tes bois verdoyants, par tes larges prairies S'en vont par leur folie incessamment poussés ? Sais-tu pourquoi jamais les tristes railleries,Les exemples d'hier, ni ceux des … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille

Fut-il jamais douceur de coeur pareilleÀ voir Manon dans mes bras sommeiller ?Son front coquet parfume l'oreiller ;Dans son beau sein j'entends son coeur qui veille.Un songe passe, et s'en vient l'égayer. Ainsi s'endort une fleur d'églantier,Dans son calice enfermant … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : A mon ami Alfred T.

Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,Tu m'es resté fidèle où tant d'autres m'ont fui.Le bonheur m'a prêté plus d'un lien fragile ;Mais c'est l'adversité qui m'a fait un ami. C'est ainsi que les fleurs sur les coteaux … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Rondeau : A Madame H. F.

Il est aisé de plaire à qui veut plaire. D'un ignorant un bavard écouté, D'un journaliste un rimailleur vanté, Sans nulle peine y trouvent leur affaire. Louer un sot, c'est pure charité. Une Araminte à demi centenaire Dans son miroir … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.Ce n'était que Molière, et nous savons de resteQue ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,Ignora le bel art de chatouiller l'espritEt de servir à … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Au Roi, après l’attentat de Meunier

Prince, les assassins consacrent ta puissance. Ils forcent Dieu lui-même à nous montrer sa main. Par droit d'élection tu régnais sur la France; La balle et le poignard te font un droit divin. De ceux dont le hasard couronna la … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Sonnet : A Madame ***

Jeune ange aux doux regards, à la douce parole, Un instant près de vous je suis venu m'asseoir, Et, l'orage apaisé, comme l'oiseau s'envole, Mon bonheur s'en alla, n'ayant duré qu'un soir. Et puis, qui voulez-vous après qui me console … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Sonnet à Madame M. N.

" Je vous ai vue enfant, maintenant que j'y pense,Fraîche comme une rose et le coeur dans les yeux. – Je vous ai vu bambin, boudeur et paresseux ;Vous aimiez lord Byron, les grands vers et la danse. " Ainsi … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Cantate de Bettine

Nina, ton sourire, Ta voix qui soupire, Tes yeux qui font dire Qu'on croit au bonheur, Ces belles années, Ces douces journées, Ces roses fanées, Mortes sur ton coeur… Nina, ma charmante, Pendant la tourmente, La mer écumante Grondait à … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alfred de MUSSET (1810-1857) : Rolla (La cavale sauvage)

(extrait) …Lorsque dans le désert la cavale sauvage, Après trois jours de marche, attend un jour d'orage Pour boire l'eau du ciel sur ses palmiers poudreux, Le soleil est de plomb, les palmiers en silence Sous leur ciel embrasé penchent … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment