Tag Archives: Charles GUÉRIN

Charles GUÉRIN (1873-1907) : Ah! Seigneur, Dieu des coeurs robustes, répondez

Ah ! Seigneur, Dieu des coeurs robustes, répondez !Quel est ce temps de doute où l'homme joue aux dés Ses croyances, l'amour et le rêve et la gloire ?Il est tard ; que faut-il aimer, que faut-il croire ?Vacillants et … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Tu rangeais en chantant pour le repas du soir

Tu rangeais en chantant pour le repas du soir Le pain blond, du laitage et le fruit de nos treilles, Autour d'un rayon d'or formé par les abeilles ; Et te voici qui viens tout près de moi t'asseoir. Il … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : La chanson de la bien-aimée

(villanelle) La chanson de la Bien-Aimée, Comme un trille d'oiseau siffleur, Monte dans la nuit parfumée. L'entendez-vous sous la ramée, A travers les pommiers en fleur, La chanson de la Bien-Aimée ? Comme une vivante fumée, Son rythme subtil et … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur

Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur, Goûte ma reposante et secrète harmonie, Et forme tendrement ton âme et ton génie Sur le ciel d'où je viens avec la Nuit ma soeur. Regarde-nous marcher au bord de la … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Pour couronner la blonde enfant aux yeux d’azur

Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur, De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle, Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur, Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle. Quand le ciel … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Ô jeunesse, fervent et clair foyer d’amour

Ô jeunesse, fervent et clair foyer d'amour, Tu fais au ciel l'aveu sonore de ta joie, Et ta flamme, luttant d'éclat avec le jour, Aux quatre vents, pareille à la Chimère, ondoie ! Mais tu n'as pas plus tôt brillé … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Encore un peu ta bouche en pleurs…

Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu Tes mains contre mon coeur et ta voix triste et basse ; Demeure ainsi longtemps, délicieuse et lasse, Auprès de moi, ma pauvre enfant, ce soir d'adieu. Les formes du … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Je vais sur la pelouse humide de rosée

Je vais sur la pelouse humide de rosée, D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée De tendresse, de joie indicible et d'amour. Le jour descend en moi comme un baiser, le jour Me pénètre et m'enlève à la terre. … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : Un soir, au temps du sombre équinoxe d’automne

Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne Où la mer forcenée et redoublant d'assauts Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne, Nous étions dans un lieu qui domine les eaux. Heure trouble, entre l'ombre et … Continue reading

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Charles GUÉRIN (1873-1907) : L’amour nous fait trembler comme un jeune feuillage

L'amour nous fait trembler comme un jeune feuillage, Car chacun de nous deux a peur du même instant." Mon bien-aimé, dis-tu très bas, je t'aime tant… Laisse… Ferme les yeux… Ne parle pas… Sois sage… Je te devine proche au … Continue reading

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