Translator

Meta
Evénements à venir
Non ci sono eventi in arrivo al momento.Foire Aux Questions
-
Articoli recenti
Categorie
- Actualités (39)
- Agenda (4)
- Arnaques (1)
- Art contemporain (19)
- Bonne année (1)
- Concours (5)
- Définitions (7)
- Défiscalisation (1)
- Enchères (2)
- Evénement (3)
- Events (1)
- Expositions (23)
- Expressionisme (1)
- Google (1)
- Information (4)
- Musique (1)
- Non classé (3)
- Nouveautés (13)
- Peinture (19)
- Petites annonces (1)
- Photographie (1)
- Poésie (6135)
- > Comique (13)
- > De choses et d'autres (68)
- > Poèmes contemporains (66)
- > Prose (4)
- > William PERES (66)
- Poètes classiques (6067)
- Presse (1)
- Sculpture (6)
- Turin (1)
- Vie du site (2)
- Visite artistique (3)
- Vouvant (1)
Tag
Émile VERHAEREN Albert SAMAIN Alfred de MUSSET Alphonse de LAMARTINE André CHÉNIER Arthur RIMBAUD AUTEUR ANONYME Cécile SAUVAGE Charles-Marie LECONTE DE LISLE Charles BAUDELAIRE Charles CROS Charles d'ORLEANS Charles GUÉRIN Charles VAN LERBERGHE Clément MAROT Emile NELLIGAN Etienne de LA BOETIE François COPPÉE François de MALHERBE Gérard de NERVAL Georges RODENBACH Jean-Antoine de BAÏF Jean de LA FONTAINE Jean MORÉAS Joachim DU BELLAY José-Maria de HEREDIA Jules LAFORGUE Louis-Honoré FRÉCHETTE Marceline DESBORDES-VALMORE Maurice ROLLINAT Odilon-Jean PÉRIER Paul-Jean TOULET Paul SCARRON Paul VERLAINE Pernette du GUILLET Philippe DESPORTES Pierre de RONSARD Rainer Maria RILKE René-François SULLY PRUDHOMME Stéphane MALLARME Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ Théodore de BANVILLE Théophile GAUTIER Tristan CORBIERE Victor HUGOCommenti recenti
- Cochonfucius su Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles
- Cochonfucius su Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte
- Cochonfucius su Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) : Sûryâ
- Cochonfucius su Emile NELLIGAN (1879-1941) : Clavier d’antan
- Cochonfucius su Paul-Jean TOULET (1867-1920) : Tel variait au jour changeant
Tag Archives: Georges RODENBACH
Georges RODENBACH (1855-1898) : Le miroir est l’amour, l’âme-soeur de la chambre
Le miroir est l'amour, l'âme-soeur de la chambreOù tout d'elle : le lustre en fleur, les bahuts vieux,La statuette au dos de bronze qui se cambre,Se réfléchit en un hymen silencieux. Car l'amour n'est-ce pas n'être plus seul et n'est-cePas … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : Les miroirs, par les jours abrégés des décembres
Les miroirs, par les jours abrégés des décembres,Songent-telles des eaux captives-dans les chambres,Et leur mélancolie a pour causes lointainesTant de visages doux fanés dans ces fontainesQui s'y voyaient naguère, embellis du sourire ! Et voilà maintenant, quand soi-même on s'y … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : Dans l’étang d’un grand coeur…
Dans l'étang d'un grand coeur quand la douleur s'épancheComme du soir, et met un tain d'ombre et de nuitSous la surface en fleur de cette eau longtemps blancheQui, durant le soleil et le bonheur enfui, N'avait rien reflété que le … Continue reading
Posted in > R, Poètes classiques
Tagged Dans l'étang d'un grand coeur..., Georges RODENBACH
Leave a comment
Georges RODENBACH (1855-1898) : Dimanche : un pâle ennui d’âme, un désoeuvrement
Dimanche : un pâle ennui d'âme, un désoeuvrementDe doigts inoccupés tapotant sourdementLes vitres, comme pour savoir leur peine occulte ;- Ah ! Ce gémissement du verre qu'on ausculte ! – Dimanche : l'air à soi-même dans la maisonD'un veuf qui … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : L’eau des anciens canaux est débile et mentale
L'eau des anciens canaux est débile et mentale,Si morne, parmi les villes mortes, aux quaisParés d'arbres et de pignons en enfiladeQui sont, dans cette eau pauvre, à peine décalqués,Eau vieillie et sans force ; eau malingre et dépriseDe tout élan … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : Paysages de ville
Quelques vieilles cités déclinantes et seules, De qui les clochers sont de moroses aïeules, Ont tout autour une ceinture de remparts. Ceinture de tristesse et de monotonie, Ceinture de fossés taris, d'herbe jaunie Où sonnent des clairons comme pour des … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : Il flotte une musique éteinte…
Il flotte une musique éteinte en de certainesChambres, une musique aux tristesses lointainesQui s'apparie à la couleur des meubles vieux…Musique d'ariette en dentelle et fumée, Ariette d'antan qu'on aurait exhumée,Informulée encore, et qu'on cherche des yeux :Rythmes se renouant, musique … Continue reading
Posted in > R, Poètes classiques
Tagged Georges RODENBACH, Il flotte une musique éteinte...
Leave a comment
Georges RODENBACH (1855-1898) : Dans l’angle obscur de la chambre, le piano
Dans l'angle obscur de la chambre, le pianoSonge, attendant des mains pâles de fiancéeDe qui les doigts sont sans reproche et sans anneau,Des mains douces par qui sa douleur soit pansée Et qui rompent un peu son abandon de veuf,Car … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : Dans quelque ville morte, au bord de l’eau
Dans quelque ville morte, au bord de l'eau, vivoteLa tristesse de la vieillesse des maisonsA genoux dans l'eau froide et comme en oraisons ;Car les vieilles maisons ont l'allure dévote, Et, pour endurer mieux les chagrins qu'elles ont,Egrènent les pieux … Continue reading
Georges RODENBACH (1855-1898) : La ville est morte, morte, irréparablement
La ville est morte, morte, irréparablement !D'une lente anémie et d'un secret tourment,Est morte jour à jour de l'ennui d'être seule…Petite ville éteinte et de l'autre temps qui Conserve on ne sait quoi de vierge et d'alanguiEt semble encor dormir … Continue reading