Category Archives:    > D

Pierre de RONSARD (1524-1585) : Une beauté de quinze ans enfantine

Une beauté de quinze ans enfantine,Un or frisé de maint crêpe anelet,Un front de rose, un teint damoiselet,Un ris qui l'âme aux Astres achemine ; Une vertu de telles beautés digne,Un col de neige, une gorge de lait,Un coeur jà … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Pierre de RONSARD (1524-1585) : Celui qui boit …

Celui qui boit, comme a chanté Nicandre,De l'Aconite, il a l'esprit troublé,Tout ce qu'il voit lui semble estre doublé,Et sur ses yeux la nuit se vient espandre. Celui qui boit de l'amour de Cassandre,Qui par ses yeux au coeur est … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) : Sous les ombres du bois, au bord d’une fontaine

Sous les ombres du bois, au bord d'une fontaine, Passant et ma tristesse et la chaleur des jours,Je trouvai la beauté cause de mes amours Qui me fit dans le coeur une plaie inhumaine. Par ce prompt accident, je vois … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Joachim DU BELLAY (1522-1560) : Qu’heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu’heureux

Qu'heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux ! Tu n'éprouves, Baïf, d'un maître rigoureuxLe sévère sourcil : … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Joachim DU BELLAY (1522-1560) : Cependant qu’au palais de procès tu devises

Cependant qu'au palais de procès tu devises,D'avocats, procureurs, présidents, conseillers,D'ordonnances, d'arrêts, de nouveaux officiers, De juges corrompus, et de telles surprises : Nous devisons ici de quelques villes prises,De nouvelles de banque, et de nouveaux courriersDe nouveaux cardinaux, de mules, … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Joachim DU BELLAY (1522-1560) : Non pour ce qu’un grand roi ait été votre père

Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père, Non pour votre degré et royale hauteur, Chacun de votre nom veut être le chanteur, Ni pour ce qu'un grand roi soit ores votre frère. La nature, qui est de … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Joachim DU BELLAY (1522-1560) : Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjour

Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjourSous un ciel inconnu, et quiconques endureD'aller de port en port cherchant son aventure,Et peut vivre étranger dessous un autre jour : Qui peut mettre en oubli de ses parents l'amour,L'amour de sa maîtresse, et … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) : La sagesse

Ô vous, qui passez comme l'ombrePar ce triste vallon des pleurs,Passagers sur ce globe sombre,Hommes! mes frères en douleurs,Ecoutez : voici vers SolimeUn son de la harpe sublimeQui charmait l'écho du Thabor :Sion en frémit sous sa cendre,Et le vieux … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Théodore Agrippa d’AUBIGNÉ (1552-1630) : Un clairvoyant faucon en volant par rivière

Un clairvoyant faucon en volant par rivièrePlanait dedans le ciel, à se fondre apprêtéSur son gibier blotti. Mais voyant à côtéUne corneille, il quitte une pointe première. Ainsi de ses attraits une maîtresse fièreS'élevant jusqu'au ciel m'abat sous sa beauté,Mais … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment

Joachim Bernier de LA BROUSSE (0-1623) : Qui me peut réjouir puisque tu gis malade

Qui me peut réjouir puisque tu gis malade ? Mon départ n'aurait pas engendré ta langueur ? Ah ! nenni ! Mais tu feins, pour decevoir mon coeur, Ressentir les assauts de la Parque maussade ! Tu déguises ton teint … Continue reading

Posted in    > D, Poètes classiques | Tagged , | Leave a comment