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Max ELSKAMP (1862-1931) : Mais musique alors …

Mais musique alorsDe mots qui s'avère,Parlers étrangersDu sud et du nord, Offices, bureauxEt comptoirs ouvertsOù s'en vont pressésCommis et clercs d'eau, Rue qui dit sa vieToute de gens pleine,Dans le vent qui rit,Qui le suit son lot, Musiques dans l'airDes … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : Le déboire

Puis c'est l'heure et du temps qui passent Un jour qui part, un jour qui vient, Pour à tout faire de la place Même à la peine ou au chagrin, Et yeux déjà qui portent larmes Pour le déboire qu'on … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : Puis rue qui s’en va …

Puis rue qui s'en vaChercher les bassins,Bouges, galetas,Où vont les marins, Maisons à rideauxBaissés mais qui bougent,Filtrant un jour closDe lumière rouge, C'est filles anglaisesOccupées à boire,Vêtant pour aimerDes maillots de moire, Dans le jour qui pèseDehors et si lourd,Dans … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : Et c’est Lui, comme un matelot

Et c'est Lui, comme un matelot, et c'est lui, qu'on n'attendait plus, et c'est lui, comme un matelot, qui s'en revient les bras tendus pour baiser ceux qu'il a connus, rire à ceux qu'il n'a jamais vus, et c'est lui, … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : La femme

Mais maintenant vient une femme,Et lors voici qu'on va aimer, Mais maintenant vient une femme Et lors voici qu'on va pleurer, Et puis qu'on va tout lui donner De sa maison et de son âme, Et puis qu'on va tout … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : Ici, c’est un vieil homme de cent ans

Ici, c'est un vieil homme de cent ans qui dit, selon la chair, Flandre et le sang : souvenez-vous-en, souvenez-vous-en, en ouvrant son coeur de ses doigts tremblants pour montrer à tous sa vie comme un livre, et, dans sa … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : De visitation

Or, au dimanche froid, maritime et d'hiver,Aux lèvres amer,D'une ville très port-de-mer,Dans un dimanche froid, maritime et d'hiver ; Aux quatre heures de soir longues d'après-dînéeDe lampes allumées,- Et lasses, et comme enfumées -Des quatre heures de soir longues d'après-dînée … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : A mon père

Mon Père Louis, Jean, François,Avec vos prénoms de navires,Mon Père mien, mon Père à moi,Et dont les yeux couleur de myrrhe, Disaient une âme vraie et sûre,En sa douceur et sa bonté,Où s'avérait noble droiture,Et qui luisait comme un été, … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : Et voile à nul souffle bercée

Et voile à nul souffle bercée, S'enguidonne d'un beau ciel d'or Le dimanche très en décor Pour les femmes de mes pensées : Et les femmes ont dépensé Leur coeur tout devant les fenêtres Et creusent, d'amour enlisées, Jusqu'au pleur … Continue reading

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Max ELSKAMP (1862-1931) : A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,Ma Mère, qui m'étiez divine, Comme les Maries, et qu'enfant,J'adorais dès le matin blanc Qui se levait là, près de l'eau,Dans l'embrun gris monté des flots, Du fleuve qui chantait matinesÀ voix de cloches dans la bruine … Continue reading

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