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	<title>Commenti per Blog de L&#039;Art Pour Tous</title>
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	<item>
		<title>Commenti su Marcel PROUST (1871-1922) : Petit pastiche de Mme de Noailles di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/marcel-proust-petit-pastiche-de-mme-de-noailles/#comment-211293</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:22:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sage est le député d’Issy-les-Moulineaux ;
Ils aiment naviguer, ceux de Vigneux-sur-Seine.
L’air est pur et limpide autour de Bourg-la-Reine,
Et c’est un beau chemin qui mène à Longjumeau.

Quel plaisir de flâner dans Magny-les-Hameaux
Ou d’aller prendre un verre à Brou-sur-Chantereine
Quand on a visité les abords de Suresnes
Et pris quelques photos du Mesnil-Amelot !

Ah ! partir pour l’étrange endroit nommé le Pecq,
Voir avant de mourir le vieux Noisy-le-Sec
Ou flâner au matin près de Villetaneuse !

Au couchant qui rougit les hauts murs d’Antony,
À la lune qui luit au bois de Taverny,
Préférons tes jardins, Saint-Rémy-lès-Chevreuse !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sage est le député d’Issy-les-Moulineaux ;<br />
Ils aiment naviguer, ceux de Vigneux-sur-Seine.<br />
L’air est pur et limpide autour de Bourg-la-Reine,<br />
Et c’est un beau chemin qui mène à Longjumeau.</p>
<p>Quel plaisir de flâner dans Magny-les-Hameaux<br />
Ou d’aller prendre un verre à Brou-sur-Chantereine<br />
Quand on a visité les abords de Suresnes<br />
Et pris quelques photos du Mesnil-Amelot !</p>
<p>Ah ! partir pour l’étrange endroit nommé le Pecq,<br />
Voir avant de mourir le vieux Noisy-le-Sec<br />
Ou flâner au matin près de Villetaneuse !</p>
<p>Au couchant qui rougit les hauts murs d’Antony,<br />
À la lune qui luit au bois de Taverny,<br />
Préférons tes jardins, Saint-Rémy-lès-Chevreuse !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Etienne de LA BOETIE (1530-1563) : Amour, lors que premier ma franchise fut morte di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/etienne-de-la-boetie-amour-lors-que-premier-ma-franchise-fut-morte/#comment-211192</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 13:53:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=3036#comment-211192</guid>
		<description><![CDATA[Étienne, as-tu donc cru ta liberté morte ?
En amour elle croît, Tiennot, si tu savais !
Cette âme solitaire, ainsi que tu l&#039;avais,
Pour cet amour devient et plus grande et plus forte.

Tu as doublé ton coeur, Étienne, en quelque sorte,
Ainsi t&#039;éprenant d’elle ; et ce n&#039;est pas mauvais.
Que voulais-tu lui dire en disant &quot;Je m&#039;en vais&quot; ?
Son portrait en fuyant avec toi tu emportes.

Au lieu de t&#039;appliquer à des jeux solitaires,
Tu partages tes jours, tu n&#039;es plus seul sur terre :
Au début, tes amis furent bien étonnés.

Ils en sont maintenant satisfaits et joyeux.
Profite de ta vie sur terre, parmi eux,
Avec ce bel amour que le Ciel t&#039;a donné.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Étienne, as-tu donc cru ta liberté morte ?<br />
En amour elle croît, Tiennot, si tu savais !<br />
Cette âme solitaire, ainsi que tu l&#8217;avais,<br />
Pour cet amour devient et plus grande et plus forte.</p>
<p>Tu as doublé ton coeur, Étienne, en quelque sorte,<br />
Ainsi t&#8217;éprenant d’elle ; et ce n&#8217;est pas mauvais.<br />
Que voulais-tu lui dire en disant &#8220;Je m&#8217;en vais&#8221; ?<br />
Son portrait en fuyant avec toi tu emportes.</p>
<p>Au lieu de t&#8217;appliquer à des jeux solitaires,<br />
Tu partages tes jours, tu n&#8217;es plus seul sur terre :<br />
Au début, tes amis furent bien étonnés.</p>
<p>Ils en sont maintenant satisfaits et joyeux.<br />
Profite de ta vie sur terre, parmi eux,<br />
Avec ce bel amour que le Ciel t&#8217;a donné.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) : Sûryâ di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/charles-marie-leconte-de-lisle-surya/#comment-210648</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 11:56:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=2297#comment-210648</guid>
		<description><![CDATA[Tu picolais avec les  perruquiers antiques,
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.

Par ton gosier divin, vers ton ventre écumant,
Le pinard de Cluny ruisselle lentement.
Tu crois voir, de tes yeux tout emplis de nuages,
Que quatre seiches vont au long de quatre plages,
Et Leconte de Lisle, au hasard des sept mers,
Laissant Cochonfucius gouverner de travers.
Ce sont les perruquiers de l&#039;Ombre infranchissable
Qui picolent debout, les deux pieds dans le sable.
Les vers qu&#039;ils vont disant, le soir, à pleins poumons,
Troublent les trois clients qui viennent de Clermont.
Leur voix est triste et morne, et monte et puis s&#039;affaisse,
Un nid d&#039;oiseau surgit dans cette brume épaisse
Et fait monter plus haut les soupirs et les voix
Que pousse incessament cette troupe qui boit.

Tu picolais avec les perruquiers antiques,
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.

Puis il vient, il accourt, au ciel de flacon blanc,
Henri aux belles mains, aux pieds étincelants.
Et tandis que, songeur, ton godet tu reposes,
Il attache au char bleu les quatre seiches roses.
Vois ! Le pinard divin qui coûte peu d&#039;argent,
Et les francs perruquiers à-demi surnageant,
Le comptoir où pour plaire entrelaçant leurs danses
Grimpent les additions en rapides cadences.
Par l&#039;ivresse onduleuse et molle enveloppés,
Les perruquiers de leur sueur se voient trempés.
Pour franchir des sept cieux les larges intervalles,
Ils vont encourageant les seiches qui cavalent.
Au hasard des sept mers promenant sa langueur,
Le nid d&#039;oiseau soudain démontre sa vigueur.

Tu picolais avec les perruquiers antiques,
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.

Mieux que le nid d&#039;oiseau qui tourne au fond des cieux,
Tu montes, perruquier, par bonds victorieux.
Tu roules comme un dé, Renard, source de l&#039;Etre !
Le visible infini que ta splendeur pénètre,
En houles de lumière ardemment agité,
Palpite de ta force et de ta majesté.
Dans l&#039;air flambant, immense, oh ! que ta cuite est belle
Qui te conduit au seuil de la Nuit éternelle !
Le nid d&#039;oiseau qui roule au bas du firmament,
Vers l&#039;horizon sublime ondule largement 
Pauvre Renard ! Ton corps vers une seiche noire
S&#039;incline, vomissant sur sa robe de gloire.
L&#039;Abîme te salue et s&#039;ouvre devant toi.
Descends donc ce pinard et tu deviendras Roi !

Tu picolais avec les perruquiers antiques,
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.

Noble Renard puissant, qui marches dans le ciel
À travers l&#039;étendue et le temps éternel,
Toi qui bois le pinard d&#039;un geste si robuste,
Toi qui baignes ton corps dans sa chaleur auguste,
Et sièges vers midi sur les brûlants sommets,
Vieux Renard ! entends-nous, et protège à jamais
Les buveurs du matin, les poivrots pacifiques
Qui picolent avec les perruquiers antiques !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tu picolais avec les  perruquiers antiques,<br />
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.</p>
<p>Par ton gosier divin, vers ton ventre écumant,<br />
Le pinard de Cluny ruisselle lentement.<br />
Tu crois voir, de tes yeux tout emplis de nuages,<br />
Que quatre seiches vont au long de quatre plages,<br />
Et Leconte de Lisle, au hasard des sept mers,<br />
Laissant Cochonfucius gouverner de travers.<br />
Ce sont les perruquiers de l&#8217;Ombre infranchissable<br />
Qui picolent debout, les deux pieds dans le sable.<br />
Les vers qu&#8217;ils vont disant, le soir, à pleins poumons,<br />
Troublent les trois clients qui viennent de Clermont.<br />
Leur voix est triste et morne, et monte et puis s&#8217;affaisse,<br />
Un nid d&#8217;oiseau surgit dans cette brume épaisse<br />
Et fait monter plus haut les soupirs et les voix<br />
Que pousse incessament cette troupe qui boit.</p>
<p>Tu picolais avec les perruquiers antiques,<br />
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.</p>
<p>Puis il vient, il accourt, au ciel de flacon blanc,<br />
Henri aux belles mains, aux pieds étincelants.<br />
Et tandis que, songeur, ton godet tu reposes,<br />
Il attache au char bleu les quatre seiches roses.<br />
Vois ! Le pinard divin qui coûte peu d&#8217;argent,<br />
Et les francs perruquiers à-demi surnageant,<br />
Le comptoir où pour plaire entrelaçant leurs danses<br />
Grimpent les additions en rapides cadences.<br />
Par l&#8217;ivresse onduleuse et molle enveloppés,<br />
Les perruquiers de leur sueur se voient trempés.<br />
Pour franchir des sept cieux les larges intervalles,<br />
Ils vont encourageant les seiches qui cavalent.<br />
Au hasard des sept mers promenant sa langueur,<br />
Le nid d&#8217;oiseau soudain démontre sa vigueur.</p>
<p>Tu picolais avec les perruquiers antiques,<br />
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.</p>
<p>Mieux que le nid d&#8217;oiseau qui tourne au fond des cieux,<br />
Tu montes, perruquier, par bonds victorieux.<br />
Tu roules comme un dé, Renard, source de l&#8217;Etre !<br />
Le visible infini que ta splendeur pénètre,<br />
En houles de lumière ardemment agité,<br />
Palpite de ta force et de ta majesté.<br />
Dans l&#8217;air flambant, immense, oh ! que ta cuite est belle<br />
Qui te conduit au seuil de la Nuit éternelle !<br />
Le nid d&#8217;oiseau qui roule au bas du firmament,<br />
Vers l&#8217;horizon sublime ondule largement<br />
Pauvre Renard ! Ton corps vers une seiche noire<br />
S&#8217;incline, vomissant sur sa robe de gloire.<br />
L&#8217;Abîme te salue et s&#8217;ouvre devant toi.<br />
Descends donc ce pinard et tu deviendras Roi !</p>
<p>Tu picolais avec les perruquiers antiques,<br />
Renard ! Yake Lakang payait tes coups mystiques.</p>
<p>Noble Renard puissant, qui marches dans le ciel<br />
À travers l&#8217;étendue et le temps éternel,<br />
Toi qui bois le pinard d&#8217;un geste si robuste,<br />
Toi qui baignes ton corps dans sa chaleur auguste,<br />
Et sièges vers midi sur les brûlants sommets,<br />
Vieux Renard ! entends-nous, et protège à jamais<br />
Les buveurs du matin, les poivrots pacifiques<br />
Qui picolent avec les perruquiers antiques !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Emile NELLIGAN (1879-1941) : Clavier d&#8217;antan di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/emile-nelligan-clavier-d-antan/#comment-210509</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:06:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=4159#comment-210509</guid>
		<description><![CDATA[Dans le pays de remembrance,
L&#039;air ne sait pas qu&#039;il est ancien ;
Et jamais n&#039;y mourra l&#039;enfance.

Chacun y retrouve les siens,
Chacun y vit dans l&#039;espérance,
Chacun est un peu musicien.

Pays qu&#039;on quitte tristement :
Triste, dans une aube dorée,
Le vieillard connaît son tourment,

Car ses forces sont expirées,
Ainsi que son entendement
Et que ses muses éplorées.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le pays de remembrance,<br />
L&#8217;air ne sait pas qu&#8217;il est ancien ;<br />
Et jamais n&#8217;y mourra l&#8217;enfance.</p>
<p>Chacun y retrouve les siens,<br />
Chacun y vit dans l&#8217;espérance,<br />
Chacun est un peu musicien.</p>
<p>Pays qu&#8217;on quitte tristement :<br />
Triste, dans une aube dorée,<br />
Le vieillard connaît son tourment,</p>
<p>Car ses forces sont expirées,<br />
Ainsi que son entendement<br />
Et que ses muses éplorées.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Paul-Jean TOULET (1867-1920) : Tel variait au jour changeant di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/paul-jean-toulet-tel-variait-au-jour-changeant/#comment-210289</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 14:48:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=1310#comment-210289</guid>
		<description><![CDATA[Un jour je suis allé loin d&#039;ici, chez Lilith
Qui habitait, auprès d&#039;un lumineux rivage,
Dans un vaste palais de marbre et de granit
Et j&#039;étais tout ému d&#039;aller lui rendre hommage.

La compagne d&#039;Adam, heureuse de dîner
Avec un être humain, demanda qu&#039;on lui narre
Le monde que jadis elle avait dominé :
Comment vont les mortels ? Toujours aussi bizarres ?

Et moi, je ne savais quel exemple choisir,
La gloire sarkozyenne ou l&#039;ardeur villepine ?
Les fils du père Adam débloquent à loisir,
Ils sont loin de valoir leurs soeurs ou leurs copines.

Le serpent a choisi plutôt de tenter Eve
Que Lilith, pourquoi donc ? Sans doute, il supposait
Que Lilith n&#039;aurait pas ruiné d&#039;Adam le rêve
En acceptant le noir péché qu&#039;il proposait.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un jour je suis allé loin d&#8217;ici, chez Lilith<br />
Qui habitait, auprès d&#8217;un lumineux rivage,<br />
Dans un vaste palais de marbre et de granit<br />
Et j&#8217;étais tout ému d&#8217;aller lui rendre hommage.</p>
<p>La compagne d&#8217;Adam, heureuse de dîner<br />
Avec un être humain, demanda qu&#8217;on lui narre<br />
Le monde que jadis elle avait dominé :<br />
Comment vont les mortels ? Toujours aussi bizarres ?</p>
<p>Et moi, je ne savais quel exemple choisir,<br />
La gloire sarkozyenne ou l&#8217;ardeur villepine ?<br />
Les fils du père Adam débloquent à loisir,<br />
Ils sont loin de valoir leurs soeurs ou leurs copines.</p>
<p>Le serpent a choisi plutôt de tenter Eve<br />
Que Lilith, pourquoi donc ? Sans doute, il supposait<br />
Que Lilith n&#8217;aurait pas ruiné d&#8217;Adam le rêve<br />
En acceptant le noir péché qu&#8217;il proposait.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Emile NELLIGAN (1879-1941) : Le violon brisé di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/emile-nelligan-le-violon-brise/#comment-209880</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 13:10:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=4108#comment-209880</guid>
		<description><![CDATA[Il jouait avec l’infini,
Il transcendait la petitesse,
Il ne draguait point les comtesses,
Le poète Pasolini.

Il écrivait avec justesse,
Sans le moindre embrouillamini,
Des vers pleins de délicatesse,
Des vers du grand Pasolini.

Et dans sa robuste sveltesse,
Par l’âge il semblait rajeuni
Et désirable à mainte hôtesse,
Le beau garçon Pasolini.

Mais moi, je suis dans la tristesse,
Voyant comme il a mal fini.
Pourquoi tant de scélératesse
Contre le doux Pasolini ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il jouait avec l’infini,<br />
Il transcendait la petitesse,<br />
Il ne draguait point les comtesses,<br />
Le poète Pasolini.</p>
<p>Il écrivait avec justesse,<br />
Sans le moindre embrouillamini,<br />
Des vers pleins de délicatesse,<br />
Des vers du grand Pasolini.</p>
<p>Et dans sa robuste sveltesse,<br />
Par l’âge il semblait rajeuni<br />
Et désirable à mainte hôtesse,<br />
Le beau garçon Pasolini.</p>
<p>Mais moi, je suis dans la tristesse,<br />
Voyant comme il a mal fini.<br />
Pourquoi tant de scélératesse<br />
Contre le doux Pasolini ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su José-Maria de HEREDIA (1842-1905) : Le vieil orfèvre di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/jose-maria-de-heredia-le-vieil-orfevre/#comment-209465</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 09:46:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=4942#comment-209465</guid>
		<description><![CDATA[Quand vint la Saint-Éloi, ils furent trois orfèvres
Invités à dîner chez un autre bourgeois,
Orfèvre lui aussi. Installés sous son toit,
Dans des breuvages forts ils ont trempé leurs lèvres.

Le plus ivre des trois dit « Foin des plaisirs mièvres !
Car nous leur préférons l&#039;orgie de bon aloi. »
Chacun put éprouver leur amoureux émoi,
Leur rut démesuré, leur priapique fièvre.

Ils ont honoré la maîtresse de maison,
La demoiselle aussi, et même le patron
Qui ne s&#039;attendait point à pareille aventure ;

Ils convoitent le chat, qui aussitôt s&#039;enfuit ;
On les vit sous la lune, au milieu de la nuit,
Poursuivant l&#039;animal au long de la toiture.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand vint la Saint-Éloi, ils furent trois orfèvres<br />
Invités à dîner chez un autre bourgeois,<br />
Orfèvre lui aussi. Installés sous son toit,<br />
Dans des breuvages forts ils ont trempé leurs lèvres.</p>
<p>Le plus ivre des trois dit « Foin des plaisirs mièvres !<br />
Car nous leur préférons l&#8217;orgie de bon aloi. »<br />
Chacun put éprouver leur amoureux émoi,<br />
Leur rut démesuré, leur priapique fièvre.</p>
<p>Ils ont honoré la maîtresse de maison,<br />
La demoiselle aussi, et même le patron<br />
Qui ne s&#8217;attendait point à pareille aventure ;</p>
<p>Ils convoitent le chat, qui aussitôt s&#8217;enfuit ;<br />
On les vit sous la lune, au milieu de la nuit,<br />
Poursuivant l&#8217;animal au long de la toiture.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Paul SCARRON (1610-1660) : Sur les affaires du temps di Cochonfucius</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/paul-scarron-sur-les-affaires-du-temps/#comment-208277</link>
		<dc:creator>Cochonfucius</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 08:30:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.unepoesie.com/?p=3718#comment-208277</guid>
		<description><![CDATA[Scarron se fout du roi, et du ministre aussi.
Si le malheur du temps fait le bonheur de l&#039;hôte,
Scarron, si sage et fou, sera heureux, sans faute,
Sur son large fauteuil paisiblement assis.

De guerre et gouvernance, il n&#039;a point le souci,
Mais de bonne salade et de bonne entrecôte,
Et d&#039;un bon seau à glace et d&#039;un bouchon qui saute,
Et que le pain, surtout, ne soit point trop rassis.

Scarron, j&#039;aime ta plume, elle est d&#039;un joyeux drille,
J&#039;imagine ton oeil qui de malice brille
En demandant au roi de cueillir un melon.

Tu as ta belle humeur, le monarque a la sienne,
Et tu te fous du roi, mais qu&#039;à cela ne tienne,
Le roi aime s&#039;asseoir pour rire en ton salon.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Scarron se fout du roi, et du ministre aussi.<br />
Si le malheur du temps fait le bonheur de l&#8217;hôte,<br />
Scarron, si sage et fou, sera heureux, sans faute,<br />
Sur son large fauteuil paisiblement assis.</p>
<p>De guerre et gouvernance, il n&#8217;a point le souci,<br />
Mais de bonne salade et de bonne entrecôte,<br />
Et d&#8217;un bon seau à glace et d&#8217;un bouchon qui saute,<br />
Et que le pain, surtout, ne soit point trop rassis.</p>
<p>Scarron, j&#8217;aime ta plume, elle est d&#8217;un joyeux drille,<br />
J&#8217;imagine ton oeil qui de malice brille<br />
En demandant au roi de cueillir un melon.</p>
<p>Tu as ta belle humeur, le monarque a la sienne,<br />
Et tu te fous du roi, mais qu&#8217;à cela ne tienne,<br />
Le roi aime s&#8217;asseoir pour rire en ton salon.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Grand concours de galerie d&#8217;art 3D di Babot Judith</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/grand-concours-de-galerie-dart-3d/#comment-2121</link>
		<dc:creator>Babot Judith</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 16:23:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://galerie-net.com/blog/?p=9091#comment-2121</guid>
		<description><![CDATA[Mais quand les résultats seront-ils publiés?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais quand les résultats seront-ils publiés?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commenti su Grand concours de galerie d&#8217;art 3D di parkinson</title>
		<link>http://galerie-net.com/blog/it/grand-concours-de-galerie-dart-3d/#comment-1024</link>
		<dc:creator>parkinson</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 06:43:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://galerie-net.com/blog/?p=9091#comment-1024</guid>
		<description><![CDATA[Une gallerie en 3D est géniale!! Les dessins sont jolis]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une gallerie en 3D est géniale!! Les dessins sont jolis</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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